Accueil Date de création : 09/04/08 / Dernière mise à jour : 09/04/08 10:15 / 2 articles publiés
 

a savoir  posté le mercredi 09 avril 2008 10:11


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Le nom d'Alger est une déformation française du catalan Alguère
lui-même tiré de Djezaïr du nom donné par Bologhine ibn Ziri
 fondateur de la dynastie Zirides, lorsqu'il bâtit la ville en 960
sur les ruines de l'ancienne ville au nom romain Icosium ;
Djezaïr Beni Mezranna[8]. Plusieurs explications cependant
 sont données quant à la signification du nom donné par Bologhine
ibn Ziri.

Une étymologie rattache le nom aux îles qui faisaient face au port
 d’Alger à l'époque et qui furent rattachées à sa jetée actuelle ;
en arabe Al-Djaza’ir , « Les Îles », en français
« Les Îles des Mezghanna» (Djezaïr Beni Mezghanna).
Le terme d'île pourrait selon des géographes musulmans
du Moyen Âge désigner la côte fertile de l’actuelle Algérie,
 coincée entre le vaste Sahara et la Méditerranée,
apparaissant alors comme une île de vie, Al-Jaza’ir.


Une autre étymologie situe son origine
dans le nom du père de Bologhine, Ziri ibn Menad :
Djezaïr alors de Dziri, du berbère Tiziri qui signifie
« clair de lune »[9]. Les Algérois se désignent eux-mêmes
 sous le vocable de Dziri, le langage populaire a
conservé par ailleurs la formule Dzayer pour désigner
 Alger et l'Algérie. Enfin, le nom Djazaïre est formé
de deux mots arabes : Dja-Zaïre qui signifient :
 "Venu se recueillir" ou "venu en pelerin" ou
"venu en visiteur" ou
" il est venu rendre visite à un saint mort et enterré
dans son mausolée pour demander bénédiction" ou
" il est venu voir un saint pour solliciter
la réalisation d'un voeu ou tout autre bénéfice
(chasser le mauvais sort, avoir de la richesse,
retrouver sa santé, trouver mari à sa fille, avoir de la chance etc.

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vive l'ALGERIE  posté le mercredi 09 avril 2008 10:02


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En 1954, l’Algérie compte huit millions d´autochtones et un million de « Français d'Algérie » (Pieds-Noirs et juifs séfarades naturalisés). À partir de 1954, le combat armé pour l’indépendance de l’Algérie, qui est encore loin de rallier la majorité des algériens, se traduit par des exactions répétées contre les populations civiles d’origine musulmane et européenne. Il s'ensuit une guérilla, des maquis et des affrontements avec l’armée française, qui comprend également des unités de supplétifs "musulmans" appelés « Harkis». Le FLN organise son combat sur deux fronts. Sur le plan interne il organise une résistance à travers sa branche armée l’ALN, tandis que sur le front diplomatique, il organise ses activités sous la bannière du GPRA, qui orchestre une campagne tous azimuts en vue de plaider la cause algérienne, il réussit en 1958 à introduire pour la première fois dans l’agenda des Nations unies la question algérienne, ce qui représenta un franc succès pour la diplomatie algérienne. Ce conflit fut inscrit dans le cadre du processus de décolonisation qui se déroule après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Pour la France, cela concerne entre autres l’Indochine française, Madagascar, le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, l’Afrique Équatoriale Française et l’Afrique Occidentale Française. Le cas de l’Algérie se différencie des autres en ce sens qu’elle appartenait officiellement au territoire français, avec un million de citoyens "dits du Premier Collège" (les « Pieds-Noirs), dont certains, les Juifs séfarades y étaient installés depuis l'antiquité, c'est à dire longtemps avant la conquête arabe. Le bilan de la guerre d’Algérie[24] fait état de 25 000 tués chez les soldats français et 2 000 morts de la légion étrangère, un millier de disparus, et 1 300 soldats morts des suites de leurs blessures. Environ 450 000 Algériens sont morts durant le conflit (les historiens Algériens avancent le chiffre de 1,5 million de morts), mais c’est sans compter les 8 000 villages incendiés, un million d’hectares de forêts incendiés avec le napalm, 2,1 millions de musulmans déplacés dans des camps de regroupement et les dizaines de milliers de harkis massacrés, au lendemain de la proclamation de l'indépendance. Le 5 juillet 1962, jour anniversaire du débarquement français en Algérie, eut lieu à Oran le massacre de plus de 440 européens et harkis (voir l'article détaillé : Massacre d'Oran). Fin 1962, la décolonisation est consommée, il ne reste plus en Algérie que 100 000 européens sur près d'un million d'avant l'indépendance
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